שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 505

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · Traire une bête le Yom Tov
En bref - de quoi parle ce chiour ?

On ne trait que si le lait tombe dans un plat déjà pourvu d’aliments. Traite par un non-juif : usage de l’interdire le premier jour, permis le second jour de la diaspora.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETTraire une bête le Yom Tov
À ÉVITERTraite du troupeau
Interdit de traire tout son troupeau à cause de la croûte placée dans le récipient.
OUITraire dans des aliments
Permis si le lait tombe directement dans une marmite contenant des aliments (pour arranger le plat ou s'absorber).
NONTraire dans un récipient vide
Interdit de tirer le lait dans une marmite sans aliments.
REMATraite par un non-juif vue par un Juif : indulgence possible mais usage de l'interdire le premier jour. C'est en revanche permis le second jour en diaspora.
La traite par un Juif n'est autorisée que si le lait se mélange immédiatement à des éléments solides. La traite par un non-juif est soumise aux usages locaux et aux jours de fête.

Glossaire

haliva
traite
halav
lait

בהמה שהיא עומדת לאכיל' ורוצה לחלוב אותה לאכול החלב אם לקדירה שאין בה אוכלין אסור ואם יש בה אוכלין מותר וכגון שבא החלב לתקנו או שיש בה פירורין והחלב נבלע בהם אבל החולב כל צאנו לא הותר מפני פרוסה שנותן בכלי: הגה ועכו"ם החולב בהמה ביום טוב וישראל רואהו יש להקל [רשב"א בתשובה] אך נהגו בו איסור ואין לשנות מיהו ביום טוב של גליות מותר ביום טוב שני [הגהות אשיר"י ריש ביצה] ואם מותר לומר לעכו"ם לחלוב בהמתו בשבת ע"ל סי' ש"ה סעיף כ' וע"ל סימן תק"י סעיף ה' אם מותר להעמיד חלב ולעשות גבינה ביום טוב:

Une bête destinée à la consommation, dont on veut tirer le lait pour le boire : si c’est dans une marmite sans aliments, c’est interdit ; s’il y a des aliments, c’est permis, par exemple si le lait vient les arranger, ou s’il y a des miettes et que le lait s’y absorbe. Mais qui trait tout son troupeau n’est pas autorisé à cause d’une croûte qu’il met dans le récipient. (Rema : Un non-juif qui trait une bête le Yom Tov, et qu’un Juif le voit : on peut être indulgent. Mais on a pris l’usage de l’interdire, et il ne faut pas changer. Toutefois le second jour de fête de la diaspora, c’est permis. Si l’on peut dire à un non-juif de traire sa bête le Chabbat, voir plus haut siman 305 seif 20 ; et voir plus loin siman 510 seif 5 s’il est permis de faire cailler le lait et de faire du fromage le Yom Tov.)