Tous sont tenus aux quatre jeûnes. Tich'a Beav est plus sévère : lavage, onction, chaussure et rapports y sont interdits, et l'on cesse de manger de jour. Les autres jeûnes, non.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
הכל חייבים להתענות ארבע צומות הללו ואסור לפרוץ גדר: הגה מיהו עוברות ומיניקות שמצטערות הרבה אין להתענות (הגהות מיימוני והמגיד פ"ה) ואפי' אינן מצטערות אין מחוייבות להתענות אלא שנהגו להחמיר ודוקא בג' צומות אבל בט' באב מחויבות להשלים (כדלקמן סי' תקנ"ד סעיף ה'):
Tous sont tenus de jeûner ces quatre jeûnes, et il est interdit de forcer la haie. (Rema : Toutefois les femmes enceintes et les nourrices qui souffrent beaucoup ne jeûnent pas. Même si elles ne souffrent pas, elles ne sont tenues de jeûner que par usage de rigueur, et cela seulement pour les trois jeûnes ; à Tich'a Beav, elles sont tenues d'accomplir le jeûne jusqu'au bout (comme plus bas siman 554 seif 5).)
צומות הללו חוץ מט' באב מותרים ברחיצה וסיכה ונעיל' הסנדל ותשמיש המטה ואין צריך להפסיק בהם מבעוד יום:
Ces jeûnes, hors Tich'a Beav, sont permis pour le lavage, l'onction, la chaussure de cuir et les rapports conjugaux ; on n'est pas tenu d'y cesser de manger de jour encore.
כל ד' צומות הללו אם חלו להיו' בשבת נדחין לאחר השבת: הגה ואם חלו בע"ש קורים בשחרית ומנחה ויחל (ב"י) ואם יש חופה ביום התענית בערב שבת נוהגין להתפלל מנחה ולקרות ויחל ואח"כ עושין החופה: (וע"ל סי' רמ"ט סעיף ד' אם משלימין התענית):
Si l'un de ces quatre jeûnes tombe un Chabbat, on le recule après Chabbat. (Rema : S'il tombe un vendredi, on lit Vayéhal à shaharit et à minha. S'il y a une houppa le jour du jeûne un vendredi, on a l'usage de prier minha et de lire Vayéhal, puis l'on célèbre la houppa.)
בשבת קודם לצום מכריז שליח צבור הצום חוץ מט"ב וצום כפור וצום פורים וסימנך אכ"ף עליו פיהו (ומנהג האשכנזים שלא להכריז שום אחד מהם) :
Le Chabbat qui précède le jeûne, le chaliah tsibbour annonce le jeûne, hors Tich'a Beav, Yom Kippour et le jeûne de Pourim ; signe : אכ"ף עליו פיהו. L'usage des Ashkenazim est de n'en annoncer aucun.