Un yahid qui jeûne pour une détresse doit accomplir tous les jeûnes acceptés, même si la détresse a cessé. Un tsibbour exaucé avant midi n'accomplit pas. Si l'on apprend que la détresse avait déjà cessé avant l'acceptation, on n'est pas tenu d'accomplir.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
יחיד המתענה על כל צרה ועברה או על חולה ונתרפא או מת צריך להשלים כל התעניו' שקיבל עליו אבל ציבור שמתענין על שום דבר ונענין קודם חצות לא ישלימו ואם תלמידי חכמים ורוב ציבור רוצים להשלים אין היחיד רשאי להפריש עצמו מהם:
Un yahid qui jeûne pour une détresse, et qu'elle est passée, ou pour un malade, et que celui-ci agué ou est mort, doit accomplir tous les jeûnes qu'il a acceptés sur soi. Mais un tsibbour qui jeûne pour une chose et est exaucé avant midi n'accomplira pas. Si les talmidei hakhamim et la majorité du tsibbour veulent accomplir, le yahid n'est pas autorisé à s'en séparer.
יחיד שמתענה על צרה ונודע שקודם קבלת התעני' כבר עברה אינו צריך להשלים: הגה וה"ה לצבור ששמעו אחר חצות שקבלו התענית בטעות א"צ להשלים (תה"ד סי' ר"פ):
Un yahid qui jeûne pour une détresse, et l'on a su qu'avant l'acceptation du jeûne elle avait déjà passé, n'est pas tenu d'accomplir. (Rema : Il en va de même pour un tsibbour qui a appris après midi qu'ils avaient accepté le jeûne par erreur : ils n'ont pas à accomplir.)