Aux sept derniers jeûnes des pluies : on sort l’arche sur la place, cendres de combustion, paroles qui brisent le cœur, officiant digne ; l’ordre des berakhot est au Tour. Après la tefila, on va au cimetière.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
בכל יום משבעה תעניו' אחרונו' של גשמים מתפללין על סדר זה מוציאין את התיבה לרחובה של עיר וכל העם מתקבצים ומתכסים בשקים ונותנים אפר מקלה (פי' אפר של דבר שנשרף לאפוקי עפר בעלמא שגם הוא נקרא אפר) על גבי התיבה ועל גבי ספר תורה כדי להגדיל הבכיה ולהכניע לבם ואחד מן העם נוטל האפר ונותן בראש הנשיא ובראש אב בית דין במקום הנחת תפילין כדי שיכלמו וישובו וכל א' וא' נוטל ונותן בראשו ואח"כ מעמידים ביניהם זקן חכם והם יושבים לא היה שם זקן חכם מעמידים חכם לא היה שם לא זקן ולא חכם מעמידין אדם של צורה ואומר לפניהם דברי כבושים (פי' שכובשין ומעוררין הלב לתשובה) אחינו לא שק ולא תעני' גורמים אלא תשובה ומעשים טובים שכן מצינו שלא נאמר באנשי נינוה וירא אלהים את שקם ואת תעניתם אלא וירא אלהים את מעשיהם ובקבלה הוא אומר קרעו לבבכם ואל בגדיכם ומוסיף בענינים אלו כפי כוחו עד שיכניע לבם וישובו תשובה גמורה ואחר שגומר זה דברי כבושים עומדים בתפלה ומעמידים שליח צבור הראוי להתפלל בתעניו' אלו ואם היה אותו שאומר דברי כיבושי' ראוי להתפלל מתפלל ואם לאו מורידין אחר ומי הוא הראוי להתפלל בתעניו' אלו איש שהוא רגיל בתפלה ורגיל לקרו' בתורה נביאים וכתובים ומטופל ואין לו ויש לו יגיעה בשדה ולא יהי' בבניו ובני ביתו וכל קרוביו והנלוים אליו בעל עבירה אלא יהי' ביתו ריקן מן העבירו' ולא יצא עליו שם רע בילדותו שפל ברך ומרוצה לעם ויש לו נעימה וקולו ערב ואם היה זקן עם כל המדו' האלו הרי זה מפואר ואם אינו זקן הואיל ויש בו כל המדות האלו יתפלל:
Chaque jour des sept derniers jeûnes des pluies, on prie selon cet ordre : on sort la teiva sur la place de la ville ; tout le peuple se rassemble et se couvre de sacs ; on met de la cendre de combustion — cendre d’une chose brûlée, à l’exclusion de la simple poussière, qui s’appelle aussi cendre — sur la teiva et sur le sefer Torah, afin d’augmenter les pleurs et d’humilier leur cœur. L’un du peuple prend la cendre et la met sur la tête du nasi et sur la tête de l’av beit din, à l’endroit de la pose des tefilin, afin qu’ils aient honte et reviennent ; et chacun prend et met sur sa tête. Ensuite on dresse parmi eux un ancien sage, et eux sont assis. S’il n’y avait pas d’ancien sage, on dresse un sage ; s’il n’y avait ni ancien ni sage, on dresse un homme de stature. Il dit devant eux des paroles qui brisent — qui pressent et éveillent le cœur à la techouva : « Nos frères, ce n’est pas le sac ni le jeûne qui agissent, mais la techouva et les bonnes actions ; ainsi trouvons-nous qu’il n’a pas été dit des gens de Ninive : Et ה' vit leur sac et leur jeûne, mais : Et ה' vit leurs actions ; et dans la tradition il est dit : Déchirez votre cœur et non vos vêtements. » Il ajoute en ces matières selon sa force, jusqu’à ce qu’il humilie leur cœur et qu’ils fassent une techouva complète. Après qu’il a achevé ces paroles qui brisent, on se tient en tefila et l’on dresse un envoyé du tsibbour digne de prier en ces jeûnes. Si celui qui dit les paroles qui brisent est digne de prier, il prie ; sinon, on en fait descendre un autre. Qui est digne de prier en ces jeûnes ? Un homme habitué à la tefila, habitué à lire dans la Torah, les Prophètes et les Écrits, chargé de famille et sans avoir, qui a de la peine aux champs ; et qu’il n’y ait pas parmi ses fils, les gens de sa maison, tous ses proches et ceux qui s’attachent à lui de baal avera, mais que sa maison soit vide de fautes ; qu’il n’ait pas eu mauvais nom dans sa jeunesse ; humble, agréé du peuple, ayant grâce et voix douce. S’il était ancien avec toutes ces qualités, c’est une gloire ; s’il n’est pas ancien, puisqu’il a toutes ces qualités, qu’il prie.
סדר התפלה ושש ברכו' שהוא מוסיף ותקיעו' שהוא תוקע מבואר יפה בטור סימן זה:
L’ordre de la tefila, les six berakhot qu’il ajoute et les tekiot qu’il sonne sont bien expliqués dans le Tour, ce siman.
שבע תעניו' האלו אחר שמתפללים יוצאים כל העם לבית הקברו' ובוכים ומתחננים שם כלומר הרי אתם מתים כאלו אם לא תשובו מדרככם (ולפי זה אם אין קברי ישראל הולכים על קברי כותים). (גמרא):
Ces sept jeûnes, après que l’on a prié, tout le peuple sort au cimetière, y pleure et y supplie, comme pour dire : voici, vous êtes morts comme ceux-ci si vous ne revenez pas de votre voie. (Selon cela, s’il n’y a pas de tombes d’Israël, on va sur les tombes des Koutim.)