Les cinq afflictions et l’interdit de travail valent la nuit comme le jour ; karet seulement pour le travail, le manger et le boire.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
יום הכפורים לילו כיומו לכל דבר ומה הם הדברים האסורים בו מלאכה אכילה ושתיה רחיצה סיכה נעילת הסנדל תשמיש המטה ואין חיוב כרת אלא על מלאכה ואכילה ושתיה:
Yom Kippour, sa nuit est comme son jour à tout égard. Voici ce qui y est interdit : le travail, le manger et le boire, le lavage, l’onction, la chaussure de cuir, les rapports conjugaux. Il n’y a obligation de karet que pour le travail, le manger et le boire.
כל מלאכה שחייבים עליה בשבת חייבים עליה ביום הכפורים וכל שבשבת פטור אבל אסור גם ביום הכפורים כן אלא שבשבת זדונו בסקילה ויום הכפורים זדונו בכרת וכל שאסור לטלטלו בשבת אסור לטלטלו ביום הכפורים והתירו לקנב ירק ולפצוע אגוזים מן המנחה ולמעלה כשחל בחול והאידנא נהגו לאסור: הגה אם נפלה דליקה ביה"כ מותר להציל סעודה אחת לצורך לילה כמו שמציל בשבת לסעודת מנחה (ר"ן פרק כל כתבי) וכבר נתבאר סימן של"ד כיצד נוהגים בזמן הזה בדליקה בשבת וה"ה ביוה"כ ונהגו שהתינוקות משחקים באגוזים (אגודה ומהרי"ל) ואין למחות בידם אפי' קודם מנחה ונשתרבב המנהג מדין הפצעת אגוזים הנזכר (ד"ע):
Tout travail pour lequel on est passible le Chabbat, on l’est à Yom Kippour ; et tout ce qui, le Chabbat, est exempt mais interdit l’est aussi à Yom Kippour. Seulement, le Chabbat, l’acte volontaire entraîne la lapidation, et à Yom Kippour le karet. Tout ce qu’il est interdit de déplacer le Chabbat, il est interdit de le déplacer à Yom Kippour. On a permis d’éplucher des légumes et de fendre des noix à partir de minha, lorsque le jour tombe en semaine ; de nos jours, on a coutume d’interdire. (Rema : Si un incendie éclate à Yom Kippour, il est permis de sauver un repas pour le besoin de la nuit, comme on sauve le Chabbat pour le repas de minha. On a déjà exposé au siman 334 comment l’on se comporte de nos jours en cas d’incendie le Chabbat, et il en va de même à Yom Kippour. On a coutume que les petits enfants jouent aux noix, et l’on ne les en empêche pas, même avant minha ; la coutume s’est étendue à partir de la permission de fendre les noix mentionnée ci-dessus.)