Arvit et havdala dans חונן הדעת ; on ajoute du profane à la sortie ; havdala sur la coupe sans aromates ; lumière qui a chômé ; repas de joie.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
מתפללים תפלת ערבית ואומר הבדלה בחונן הדעת:
On prie la tefila d’arvit et l’on dit la havdala dans חונן הדעת.
צריך להוסיף מחול על הקודש גם ביציאתו שימתינו מעט אחר יציאת הכוכבים:
Il faut aussi ajouter du profane au sacré à la sortie : on attendra un peu après la sortie des étoiles.
מבדילים על הכוס ואין מברכים על הבשמים אפי' אם חל להיות בשבת:
On fait la havdala sur la coupe, et l’on ne bénit pas sur les aromates, même si le jour tombait un Chabbat.
מברכין על האור ואין מברכים במוצאי יום הכפורים על האור שהוציאו עתה מן האבנים וי"א שמברכים עליו מעמוד ראשון ואילך:
On bénit sur la lumière. On ne bénit pas, à la sortie de Yom Kippour, sur une lumière que l’on vient de tirer des pierres. Certains disent que l’on bénit dessus à partir du premier flambeau et au-delà.
ישראל שהדליק מעכו"ם אין מברכים עליו במוצאי יום הכפורים אע"פ שבמוצאי שבת מברכין עליו שאין מברכים במוצאי יום הכפורים אלא על האור ששבת מבעוד יום ממש או על האור שהודלק ממנו וכן נהגו להדליק מעששיות של בית הכנסת ומיהו אפילו אם הודלק ביום הכפורים אם הודלק בהיתר כגון לחולה יכולים לברך עליו: הגה י"א להבדיל על נר של ביהכנ"ס (המגיד ואבודרהם וא"ז) וי"א שאין להבדיל עליו אלא מדליקין נר אחר ממנו והנכון להבדיל על שניהן ביחד דהיינו להדליק נר אחד מנר בית הכנסת ולא יבדיל על נר עצמו של בית הכנסת לחוד [מהרי"ל] ושאר דיני נר ע"ל סי' רצ"ח ואוכלים ושמחים במוצאי יום כיפורים דהוי קצת יום טוב (טור ומהרי"ו א"ז) יש מחמירים לעשות שני ימים יום כפורים ויש לזה התרה ואין לנהוג בחומרא זו משום דיש לחוש שיבא לידי סכנה [א"ז]. מי שמתענה תענית חלום למחרת י"כ א"צ להתענות כל ימיו [מנהגים]. אין אומרים תחינות ולא צו"ץ מי"כ עד סוכות והמדקדקים מתחילים מיד במוצאי י"ה בעשיית הסוכה כדי לצאת ממצוה אל מצוה: [מהרי"ל ומנהגים והגהות מיימוני פרק ב' דברכות מהרי"ו]:
Un Israélite qui a allumé à partir d’un non-Juif : on ne bénit pas sur cette lumière à la sortie de Yom Kippour, bien qu’à la sortie du Chabbat on bénisse sur elle. Car à la sortie de Yom Kippour on ne bénit que sur une lumière qui a réellement chômé de jour encore, ou sur une lumière qui en a été allumée. Aussi a-t-on coutume d’allumer à partir des lampes du beit haknesset. Toutefois, même si elle a été allumée à Yom Kippour, si elle l’a été de manière permise, par exemple pour un malade, on peut bénir sur elle. (Rema : Certains disent de faire la havdala sur une lumière du beit haknesset. Certains disent qu’il ne faut pas faire la havdala sur elle, mais qu’on en allume une autre. Le plus juste est de faire la havdala sur les deux ensemble, c’est-à-dire d’allumer une lumière à partir de la lumière du beit haknesset, et de ne pas faire la havdala sur la seule lumière du beit haknesset. Les autres lois de la lumière, voir plus haut siman 298. On mange et l’on se réjouit à la sortie de Yom Kippour, car c’est un peu un Yom Tov. Certains sont rigoureux à faire deux jours de Yom Kippour ; il y a pour cela une dispense, et il ne faut pas pratiquer cette rigueur, car l’on craint d’en venir au danger. Celui qui jeûne un jeûne pour un rêve le lendemain de Yom Kippour n’a pas à jeûner tous les jours de sa vie. On ne dit ni tehines ni Tsidkatkha de Yom Kippour jusqu’à Souccot. Les scrupuleux commencent dès la sortie de Yom Kippour à faire la soucca, afin de passer d’une mitsva à une autre.)