On ne démolit pas la souka le septième ; on en sort les ustensiles dès minha ; signe distinctif si l’on y mange encore le huitième ou le neuvième.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
אע"פ שגמר מלאכול ביום השביעי שחרית לא יסתור סוכתו אבל מוציא הוא את הכלים ממנה מן המנחה ולמעלה ומתקן את הבית לכבוד יו"ט האחרון ואם אין לו לפנות כליו ורוצה לאכול בה בשמיני צריך לפחות בה מקום ארבעה על ארבעה לעשות היכר שהוא יושב בה שלא לשם מצות סוכה שלא יהא נראה כמוסיף: הגה ואם רוצה לאכול בסוכה אחר החג א"צ לפחות בה דלא נראה כמוסיף רק ביום שמיני (מנהגים): ואם הוצרך לסעוד בשאר היום צריך לאכול בסוכה שמצותה כל שבעה ובחוצה לארץ שצריך לישב בה בשמיני גמר מלאכול ביום השמיני מוריד כליו ומפנה אותם ממנה ואם אין לו מקום להוריד את כליו ורוצה לאכול בה בתשיעי אינו יכול לפחות בה מפני שהוא יו"ט ומה יעשה להיכרא אם היתה קטנה שאסור להניח בה הנר בשאר הימים יניחנו בה ואם היא גדולה שמותר להניח בה הנר מכניס בה קדרות וקערות וכיוצא בהם כדי להכיר שהיא פסולה ושכבר נגמרה מצותה:
Même s’il a fini de manger le septième jour le matin, il ne démolira pas sa souka ; mais il en sort les ustensiles dès minha et au-delà, et il arrange la maison en l’honneur du dernier Yom Tov. S’il n’a pas où ranger ses ustensiles et veut y manger le huitième, il doit y ouvrir un espace de quatre sur quatre, pour faire un signe qu’il y siège non au titre de la mitsva de souka, afin que l’on ne paraisse pas ajouter. (« Rema : » S’il veut manger dans la souka après la fête, il n’a pas à y ouvrir, car l’on ne paraît ajouter que le huitième jour.) S’il a besoin de prendre un repas le reste du jour, il doit manger dans la souka, car sa mitsva est tous les sept. Hors d’Erets Israël, où il faut y siéger le huitième : une fois qu’il a fini de manger le huitième jour, il descend ses ustensiles et les en sort. S’il n’a pas où les descendre et veut y manger le neuvième, il ne peut y ouvrir, car c’est Yom Tov. Que fera-t-il pour le signe ? Si elle était petite, au point qu’il est interdit d’y poser la lampe les autres jours, il l’y posera ; si elle est grande, au point qu’il est permis d’y poser la lampe, il y fera entrer marmites, plats et leurs pareils, afin que l’on reconnaisse qu’elle est pasoule et que sa mitsva est déjà achevée.