שולחן ערוך, אורח חיים

Choulhan Aroukh — Orah Haim, siman 668

Rabbi Yossef Karo · Rema : Rabbi Moche Isserles · Ordre de la tefila de la nuit de Chemini et de son jour
En bref - de quoi parle ce chiour ?

Formulation de Chemini Atséret ; hors d’Erets Israël on mange dans la souka sans berakha ; le matin, trois sefarim, et annonce de Mashiv haroua'h.

Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.

SUJETOrdre de la tefila de la nuit de Chemini et de son jour
À FAIREFormulation de la tefila
La nuit de Chemini, on dit dans la tefila : « Tu nous as donné ce jour de Chemini, fête de l’Atséret »
À FAIREHors d’Erets Israël
On mange dans la souka la nuit et le jour, parce que c’est un doute de septième ; on ne bénit pas sur le séjour ; on fait le kiddouch et l’on dit le zeman
À FAIRELecture du matin — trois sefarim
1er : « Voici la bénédiction » jusqu’à la fin de la Torah ; 2e : Bereshit jusqu’à « qu’Elohim créa à faire » ; 3e : « au huitième jour, Atséret » ; haftara : « Et il arriva après la mort de Moshé »
À FAIREPremier jour là où l’on fait deux jours de Yom Tov
Deux sefarim seulement : cinq appelés dans la parasha Réé, « de tout premier-né » ; s’il est Chabbat, sept appelés et l’on commence « Tu dîmeras » ; le maftir lit dans le second « au huitième jour, Atséret » ; haftara dans les Rois : « Et il arriva, quand Salomon eut achevé »
À FAIREAnnonce de Mashiv haroua'h
On ramène les sefarim, on dit kaddish, et l’on proclame Mashiv haroua'h oumorid hageshem
À ÉVITERBénir sur le séjour hors d’Erets Israël
On mange dans la souka mais l’on ne bénit pas sur le séjour
OUIDeux jours de Yom Tov
Souka nuit et jour sans berakha ; kiddouch et zeman ; premier jour : deux sefarim seulement
OUIPremier jour de Chemini un Chabbat (deux jours de Yom Tov)
Sept appelés ; on commence « Tu dîmeras »
REMANous avons coutume de ne pas dire « fête » à Chemini, car on ne trouve nulle part qu’il soit appelé fête : on dit « jour de Chemini Atséret ».
Formulation de Chemini Atséret ; hors d’Erets Israël on mange dans la souka sans berakha ; le matin, trois sefarim, et annonce de Mashiv haroua'h.

Glossaire

Chemini Atséret
huitième jour, fête de clôture après Soukot
zeman
berakha de Chehéhiyanou
Mashiv haroua'h oumorid hageshem
« qui fais souffler le vent et tomber la pluie », annoncé ce jour-là

ליל שמיני אומר בתפלה ותתן לנו את יום שמיני חג העצרת הזה: הגה ואנו נוהגין שאין אומרים חג בשמיני דלא מצינו בשום מקום שנקרא חג אלא אומרים יום שמיני עצרת [מנהגים] ובחוצה לארץ אוכלים בסוכה בלילה וביום מפני שהוא ספק שביעי ואין מברכים על ישיבתה ומקדשים ואומרים זמן:

La nuit de Chemini, on dit dans la tefila : « Tu nous as donné ce jour de Chemini, fête de l’Atséret. » « (Rema : » Nous avons coutume de ne pas dire « fête » à Chemini, car on ne trouve nulle part qu’il soit appelé fête : on dit « jour de Chemini Atséret ». Hors d’Erets Israël, on mange dans la souka la nuit et le jour, parce que c’est un doute de septième, et l’on ne bénit pas sur le séjour ; on fait le kiddouch et l’on dit le zeman.)

שחרית מוציאין שלשה ספרים וקורין באחד מוזאת הברכה עד סוף התורה ובשני בראשית עד אשר ברא אלהים לעשות ובשלישי ביום השמיני עצרת ומפטיר ויהי אחרי מות משה ובמקום שעושים שני ימים טובים אין מוציאין ביום הראשון אלא שני ספרים וקורים באחד חמשה בפרשת ראה מכל הבכור ואם הוא שבת קורים שבעה ומתחילין עשר תעשר והמפטיר קורא בשני ביום השמיני עצרת ומפטיר במלכים ויהי ככלות שלמה ומחזיר הספרים ואומר קדיש ומכריז משיב הרוח ומוריד הגשם :

Le matin, on sort trois sefarim. Dans l’un on lit de « Voici la bénédiction » jusqu’à la fin de la Torah ; dans le second, Bereshit jusqu’à « qu’Elohim créa à faire » ; dans le troisième, « au huitième jour, Atséret », et la haftara : « Et il arriva après la mort de Moshé ». Là où l’on fait deux jours de Yom Tov, on ne sort le premier jour que deux sefarim : dans l’un, cinq appelés dans la parasha Réé, « de tout premier-né » ; s’il est Chabbat, on en appelle sept et l’on commence « Tu dîmeras » ; le maftir lit dans le second « au huitième jour, Atséret », et la haftara dans les Rois : « Et il arriva, quand Salomon eut achevé ». On ramène les sefarim, on dit kaddish, et l’on proclame Mashiv haroua'h oumorid hageshem.