Kiddouch et zeman la nuit du neuvième ; trois sefarim le matin ; joie de l’achèvement de la Torah, hakafot, nombreux appelés et lecture des enfants.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
במקום שעושין שני ימים טובים ליל תשיעי מקדשין ואומרים זמן ולמחר מוציאין שלשה ספרים וקורין באחד וזאת הברכה עד סוף התורה ובשניה בראשית עד אשר ברא אלהים לעשות ובשלישית קורא המפטיר כמו אתמול ומפטיר ויהי אחרי מות משה: הגה וקורין י"ט האחרון שמחת תורה לפי ששמחין ועושין בו סעודת משתה לגמרה של תורה ונוהגין שהמסיים התורה והמתחיל בראשית נודרים נדבות וקוראים לאחרים לעשות משתה (טור) ועוד נוהגין במדינות אלו להוציא בשמחת תורה ערבית ושחרית כל ספרי תורות שבהיכל ואומרים זמירות ותשבחות וכל מקום לפי מנהגו ועוד נהגו להקיף עם ספרי התורה הבימה שבבית הכנסת כמו שמקיפים עם הלולב והכל משום שמחה ונהגו עוד להרבות הקרואים לספר תורה וקוראים פרשה אחת הרבה פעמים ואין איסור בדבר [מנהגים ורי"ב סימן פ"ד] עוד נהגו לקרות כל הנערים לספר תורה וקורים להם פרשת המלאך הגואל וגו' ובלילה קורים בספר תורה הנדרים שבתורה וכל מקום לפי מנהגו. עוד נהגו לסיים התורה אף על קטן העולה אע"ג דיש אומרים דדוקא תלמיד חכם צריך לסיים [מרדכי הגהות קטנות] בזמן הזה שהחזן קורא אין לחוש [ד"ע] במקום שאין להם רק שני ספרי תורות קורין בראשונה וזאת הברכה ובשניה בראשית וחוזרין ולוקחין הראשונה לעניינו של יום וכן עושין כל מקום דבעינן שלשה ספרי תורות ואין להם רק שתים (מצא כתוב):
Là où l’on fait deux jours de Yom Tov, la nuit du neuvième on sanctifie et l’on dit le zeman. Le lendemain, on sort trois sefarim : dans l’un on lit « Voici la bénédiction » jusqu’à la fin de la Torah ; dans le second, Bereshit jusqu’à « qu’Elohim créa à faire » ; dans le troisième, le maftir lit comme hier, et la haftara : « Et il arriva après la mort de Moshé ». « (Rema : » On appelle le dernier Yom Tov Simhat Torah, parce que l’on s’y réjouit et que l’on y fait un repas de festin pour l’achèvement de la Torah. On a coutume que celui qui achève la Torah et celui qui commence Bereshit fassent des vœux de dons et appellent d’autres à faire un festin. On a encore coutume dans ces pays de sortir à Simhat Torah, à Arvit et à Shaharit, tous les sefarim Torah de l’heikhal, et l’on dit chants et louanges, chaque lieu selon son usage. On a encore coutume de faire le tour de la bima du beit haknesset avec les sefarim Torah, comme l’on fait le tour avec le loulav, le tout à cause de la joie. On a encore coutume d’augmenter les appelés à la Torah et de lire une même parasha plusieurs fois ; il n’y a pas d’interdit en cela. On a encore coutume d’appeler tous les enfants à la Torah et de leur lire « L’ange qui me délivre », etc. La nuit, on lit dans le sefer Torah les vœux qui sont dans la Torah, chaque lieu selon son usage. On a encore coutume d’achever la Torah même par un petit qui monte, bien que certains disent que seul un sage doit achever ; de nos jours, puisque l'officiant lit, on n’y aura pas égard. Là où l’on n’a que deux sefarim Torah, on lit dans le premier « Voici la bénédiction », dans le second Bereshit, puis l’on reprend le premier pour le sujet du jour. Ainsi fait-on en tout lieu où il faut trois sefarim Torah et que l’on n’en a que deux.)