Les cités fortifiées depuis Yehoshoua lisent le 15, les autres le 14. En cas de doute, on lit les deux jours et l'on ne bénit que le 14. Voyageurs et Pourim tombant un Chabbat.
Attention : ceci n’est pas la halakha. C’est seulement une synthèse des points de cette page. La halakha est donnée par les rabanim.
כרכים המוקפים חומה מימות יהושע בן נון אפי' אינן מוקפים עכשיו קורין בט"ו אפי' אם הם בחוצה לארץ ואפילו אין בהם עשרה בטלנים [פי' בטלים ממלאכתם ועוסקים בצרכי צבור] והוא שהוקף ואח"כ ישב או שישב תחלה על דעת להקיפו אחר כך לאפוקי כשנודע שישב תחלה על דעת שלא להקיפו [אבל מסתמא הוקפה ולבסוף ישבה] [ר"ן]:
Les cités fortifiées d'une muraille depuis les jours de Yehoshoua ben Noun, même si elles ne sont plus fortifiées aujourd'hui, lisent le 15, même hors d'Erets Israël, et même s'il n'y a pas dix batlanim, c'est-à-dire des gens libres de leur travail et occupés aux besoins du tsibbour. À condition que la cité ait été fortifiée puis habitée, ou habitée d'abord avec l'intention de la fortifier ensuite ; cela exclut le cas où l'on sait qu'on s'y est installé d'abord avec l'intention de ne pas la fortifier. Mais en général on présume qu'elle fut fortifiée puis habitée.
וכן הכפרים הנראים עמהם אפילו אינם סמוכים כגון שהם בהר או שסמוכים להם אפילו אינם נראים עמהם כגון שהם בעמק ובלבד שלא יהיו רחוקים יותר ממיל ובשושן אע"פ שאינה מוקפת חומה מימות יהושע קורים בחמשה עשר הואיל ונעשה בו הנס:
De même les villages qui sont vus avec elles, même s'ils ne sont pas contigus, par exemple s'ils sont sur une montagne ; ou qui leur sont contigus même s'ils ne sont pas vus avec elles, par exemple s'ils sont dans une vallée — pourvu qu'ils ne soient pas éloignés de plus d'un mil. Et à Chouchane, bien qu'elle n'ait pas été fortifiée d'une muraille depuis les jours de Yehoshoua, on lit le 15, puisque le miracle y eut lieu.
כפרים ועיירות גדולות וכרכים שאינם מוקפים חומה מימות יהושע בן נון קורים בי"ד:
Les villages, les grandes villes et les cités qui ne sont pas fortifiées d'une muraille depuis les jours de Yehoshoua ben Noun lisent le 14.
כרך שהוא ספק אם הוקף בימי יהושע אם לאו קורין בארבעה עשר ובחמשה עשר ובליליהון ולא יברך כי אם בארבעה עשר שהוא זמן קריאה לרוב העולם:
Une cité dont on doute si elle fut fortifiée aux jours de Yehoshoua ou non : on lit le 14 et le 15, et leurs nuits. On ne bénit que le 14, qui est le temps de lecture pour la plupart du monde.
בן עיר שהלך לכרך או בן כרך שהלך לעיר אם היה דעתו לחזור למקומו בזמן קריאה ונתעכב ולא חזר קורא כמקומו ואם לא היה בדעתו לחזור אלא לאחר זמן הקריאה קורא עם אנשי המקום שהוא שם: הגה ואם הוא במדבר או בספינה קורא ביום י"ד כמו רוב העולם [כל בו]:
Un habitant d'une ville qui est allé dans une cité fortifiée, ou un habitant d'une cité fortifiée qui est allé dans une ville : s'il avait l'intention de rentrer chez lui au temps de la lecture et qu'il a été retenu et n'est pas rentré, il lit comme dans son lieu. S'il n'avait l'intention de rentrer qu'après le temps de la lecture, il lit avec les gens du lieu où il se trouve. (Rema : S'il est au désert ou sur un bateau, il lit le jour du 14, comme la plupart du monde.)
יום חמשה עשר שחל להיות בשבת אין קורין המגילה בשב' אלא מקדימים לקרותה בערב שבת וגובים מעות מתנו' עניים ומחלקים אותם בו ביום וביום שבת מוציאין שני ספרים ובשני קורין ויבא עמלק ואומרים על הנסים ואין עושין סעודת פורים עד יום אחד בשב':
Le 15 qui tombe un Chabbat : on ne lit pas la Meguila le Chabbat, on avance la lecture au vendredi. On collecte l'argent des dons aux pauvres et on le distribue ce jour-là. Le jour du Chabbat, on sort deux sefarim ; dans le second on lit ויבא עמלק et l'on dit על הנסים. On ne fait le repas de Pourim que le dimanche.
המפרש בים והיוצא בשיירא ואינו מוצא מגילה להוליך עמו יקראנה בשלשה עשר או בשנים עשר או באחד עשר בלא ברכה ואם אי אפשר להמתין עד ימים הללו י"א שקורא אפי' מתחלת החדש: הגה והכי נהוג ומיהו אם נזדמן לו אח"כ מגילה חוזר וקורא אותה ביום י"ד אפי' קרא תחלה ביום י"ג מ"מ קרא אותה שלא בזמנה: [כל בו ב"י]:
Celui qui s'embarque et celui qui part en caravane, et qui ne trouve pas de Meguila à emporter, la lira le 13, ou le 12, ou le 11, sans berakha. S'il est impossible d'attendre jusqu'à ces jours-là, certains disent qu'il la lit même dès le début du mois. (Rema : Telle est la pratique. Toutefois, s'il lui arrive ensuite une Meguila, il la relit le jour du 14 : même s'il l'avait d'abord lue le 13, il l'avait lue hors de son temps.)
בן עיר שהיה בספינה או בדרך ולא היה בידו מגילה ואח"כ נזדמנה לו בט"ו קורא אותה בט"ו:
Un habitant d'une ville qui était sur un bateau ou en chemin, sans Meguila en main, et à qui elle est ensuite parvenue le 15, la lit le 15.